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2020-07-21T07:05:20+02:00

Si les livres papier continuent à faire des adeptes, les liseuses électroniques ont aussi le vent en poupe. L'essentiel est de trouver le livre numérique gratuit qui vous permet de vous divertir et de vous cultiver sans débourser le moindre euro. Voici 10 sites pour télécharger des livres numériques gratuitement.
Si le coût des livres électroniques est déjà de 15 à 40 % moins cher par rapport à celui des livres papier, vous pouvez réduire encore plus vos dépenses en optant pour le téléchargement gratuit de vos livres numériques.
2020-07-18T05:37:00+02:00
Emission intégrale "Des Racines et Des Ailes : Sur les chemins du Var" diffusée le 12/09/2018. Tout commence par un survol exceptionnel de Toulon, premier port militaire d’Europe, l’un des sites les plus sécurisés de France. Pour protéger la grande rade, plus de 70 forts ont été bâtis sur le littoral varois. Ces citadelles ont forgé des paysages d’une beauté remarquable.
Toulon fait peau neuve et, dans son archevêché, tout juste restauré, a lieu son Festival d’architecture, une véritable vitrine pour les Arts décoratifs français. Jean-Pierre Blanc, organisateur du Festival, part en quête des plus beaux savoir-faire de l’arrière-pays varois.
A l’image de la célèbre terre cuite de Salernes. Aurélie Robles nous emmène au cœur de la Provence verte, ancien lieu de résidence des Comtes de Provence. Sur son chemin : de magnifiques châteaux hérités de ce passé fastueux.
Mais aussi des habitants engagés dans le développement durable de leur région. Bernard Allais, paysan boulanger, produit des variétés anciennes de céréales, et relance la culture de pois-chiche destinés à la boulangerie.
Enfin, dans le pays de Fayence, une association de femmes relance la culture de la rose de mai. Un défi que relève avec passion, Armelle Janody malgré les difficultés climatiques. Nous la suivons également jusqu’au château de la Colle Noire, où elle a planté une roseraie.
Ce château, refuge de Christian Dior dans les années 50, vient d’être restauré.
Un film réalisé par Saléha Gherdane
Une production Eclectic Production, avec la participation de France Télévisions
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Retrouvez "Des Racines et Des Ailes" sur internet : Site : https://www.france.tv/france-3/des-ra...
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2020-07-17T05:07:00+02:00
2020-07-11T05:14:00+02:00
2020-07-09T08:20:29+02:00
2020-07-08T10:06:09+02:00
Si la plupart des orchidées se développent dans les pays tropicaux, elles poussent aussi chez nous. Certes, celles du Var sont de taille plus modeste, de formes et de couleurs moins exubérantes et sophistiquées, mais elles demeurent tout aussi fascinantes de par leur mode de vie.
En ce début mars, elles commencent à fleurir, et J.Claude Décugis, vice-président des "Amis du Museum d'Aix en Provence", a découvert l'une des premières à ouvrir ses boutons, l'orchis géant, lors de sa visite à Sillans pour une conférence dans le cadre du "Premier Salon International des Orchidées". Une manifestation organisée par des passionnés de ces fleurs troublantes, avec le soutien de la municipalité et du Syndicat d'Initiative.
LES PIEDS SUR TERRE
Combien d'orchidées sur terre ? "Environ 25 000, sans compter les hybrides", explique Jean-Claude. "Et l'on en découvre de nouvelles régulièrement".
Sous d'autres latitudes, ce sont des plantes épiphytes. Elles croissent sur la canopée, au sommet des arbres. "Leurs racines aériennes absorbent l'eau chargée de substances nutritives qui dégouline des arbres, et elles profitent de la lumière du soleil pour leur photosynthèse".
Dans le Var, on répertorie une centaine d'espèces. "Ici, elles ont les pieds sur terre, et sont entièrement dépendantes de leur hôte, un champignon microscopique, avec lequel elles vivent en symbiose. Aussi, il est inutile de déterrer une orchidée trouvée dans la nature, pour la replanter dans son jardin. Otée de son milieu, elle ne survivra pas".
Article complet : https://www.api-movie.fr/haut-var/les-orchid%C3%A9es-du-var/
2020-07-02T07:30:05+02:00
Le lanceur d’alerte Edward Snowden, l’homme le plus recherché de la planète a réussi à s’enfuir et à se réfugier en Russie grâce à plusieurs « anges gardiens » qui lui ont permis de se cacher.
Pourquoi est-il recherché et quelle est son histoire?
Voici un bref résumé.
23 mars 2015
Darius Rochebin rencontre Edward Snowden. Cet ancien employé de la CIA a révélé les détails de plusieurs services de surveillance américains et britanniques.
Il réside à présent en Russie après son inculpation par les Etats-Unis d'espionnage, de vol et d'utilisation illégale de biens gouvernementaux.
Retrouvez toutes les vidéos de Pardonnez-moi dans sa playlist: https://youtube.com/playlist?list=PLk...
Retrouvez la Radio Télévision Suisse sur : Site: http://rts.ch
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Synopsis: Patriote idéaliste et enthousiaste, le jeune Edward Snowden semble réaliser son rêve quand il rejoint les équipes de la CIA puis de la NSA. Il découvre alors au cœur des Services de Renseignements américains l’ampleur insoupçonnée de la cyber-surveillance. Violant la Constitution, soutenue par de grandes entreprises, la NSA collecte des montagnes de données et piste toutes les formes de télécommunications à un niveau planétaire.
Portrait
Sur Twitter, Edward Snowden est suivi par deux millions et demi de personnes, mais lui ne suit qu’un seul compte : celui de la National Security Agency (NSA). Comme si le combat singulier entre le lanceur d’alerte et la toute puissante institution américaine responsable de l’espionnage de masse de chefs d’État comme de citoyens ordinaires n’était pas terminé.
Car malgré ses révélations fracassantes sur les turpitudes de la NSA, le Robin des bois du numérique semble avoir perdu la première manche. Il se morfond depuis près de trois ans dans un douloureux exil du côté de Moscou. Il y a pourtant un avant et un après Snowden, tant le monde a pris conscience de l’ampleur du scandale qu’il a mis en lumière. Chacun de nos mails, de nos coups de fils, de nos achats sur le Web peuvent être pistés, tracés voire écoutés dans la plus totale impunité par l’agence d’un gouvernement, avec la complicité plus ou moins active d’opérateurs privés de téléphonie et du numérique. Grâce aux révélations de Snowden, l’espionnage de masse est devenu plus difficile pour le gouvernement des États-Unis.
Article complet sur Amnesty International
https://www.amnesty.fr/personnes/le-lanceur-dalerte-confine-a-moscou
Edward Joseph Snowden, né le à Elizabeth City, Caroline du Nord, est un lanceur d'alerte américain. Informaticien1, ancien employé de la Central Intelligence Agency (CIA) et de la National Security Agency (NSA)2,3, il a révélé les détails de plusieurs programmes de surveillance de masse américains et britanniques4.
À partir du , Snowden rend publiques par l’intermédiaire des médias, notamment The Guardian5 et The Washington Post6, des informations classées top-secrètes de la NSA concernant la captation des métadonnées des appels téléphoniques aux États-Unis, ainsi que les systèmes d’écoute sur internet des programmes de surveillance PRISM, XKeyscore, Boundless Informant et Bullrun du gouvernement américain7,8 et les programmes de surveillance Tempora, Muscular et Optic Nerve du gouvernement britannique. Pour justifier ses révélations, il a indiqué que son « seul objectif est de dire au public ce qui est fait en son nom et ce qui est fait contre lui. »9.
À la suite de ses révélations, Edward Snowden est inculpé le par le gouvernement américain sous les chefs d’accusation d’espionnage, vol et utilisation illégale de biens gouvernementaux10,11.
S'exilant à Hong Kong en puis à Moscou, Edward Snowden obtient le l’asile temporaire en Russie12. Le il obtient un droit de résidence pour trois ans en Russie13.
Le , l’édition américaine du Guardian et le Washington Post se voient décerner le prix Pulitzer pour la publication des révélations sur le système de surveillance de la NSA, rendues possibles grâce aux documents fournis par Snowden14,15,16.
Le 18 janvier 2017, la Russie prolonge son droit d'asile de trois ans (jusqu'en 2020).
2020-07-01T05:09:00+02:00
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2020-06-30T07:55:57+02:00

Dans la nuit de lundi 29 juin, le deuxième réacteur de la centrale nucléaire de Fessenheim sera définitivement arrêté. Quelles sont les conséquences sociales de cette fermeture ? Comment se déroulera le démantèlement ? Quel avenir pour le site ? Reporterre fait le point.
Il aura fallu huit ans. En 2012, François Hollande, alors candidat à l’élection présidentielle, promettait de fermer la doyenne des centrales nucléaires françaises, d’ici la fin de son mandat – conformément à un accord signé entre le Parti socialiste (PS) et Europe Écologie — Les Verts en novembre 2011. Une fois élu, il n’avait fait que repousser l’échéance, notamment en conditionnant l’arrêt de Fessenheim à la mise en service de l’EPR de Flamanville. C’est finalement Emmanuel Macron qui, reprenant à son compte les objectifs de la loi de transition énergétique de 2015, a tranché : en février 2019, son ministre de la transition écologique François de Rugy a annoncé la fermeture de la centrale alsacienne en 2020. C’est désormais chose (presque) faite : un premier réacteur a été mis à l’arrêt dans la nuit du 21 au 22 février, et le second devrait s’éteindre définitivement ce lundi 29 juin à 23 h 30.
EDF et les opposants à cette fermeture – certains élus locaux et les salariés de la centrale en tête – ont fustigé une décision politique sacrifiant un équipement en parfait état de fonctionnement et rentable. Faux, répliquent les antinucléaires. « La centrale accumule les problèmes non résolus : les générateurs de vapeur ont été forgés dans un acier défectueux, ce qui l’oblige à fonctionner en mode dégradé ; les piscines d’entreposage du combustible ne sont pas bunkérisées alors qu’il y a un aérodrome juste à côté de la centrale, énumère à Reporterre André Hatz, président de l’association Stop Fessenheim. Après l’accident nucléaire de Fukushima, l’ASN [Autorité de sûreté nucléaire] a imposé une remise à niveau des équipements de sûreté de toutes les centrales françaises. EDF s’est vu imposer de renforcer et rendre étanche le radier – le socle en béton sur lequel repose le réacteur et censé faire barrière avec le sous-sol en cas de fusion du cœur et de déversement du magma radioactif hors de la cuve – qui ne faisait qu’un mètre et demi d’épaisseur. Coincé par un manque de place au-dessus et la plus grande nappe phréatique d’Europe en-dessous, il n’a pu rajouter que cinquante centimètres de béton. EDF savait que ça ne suffirait pas pour que la centrale réussisse sa quatrième visite décennale et continue à fonctionner au-delà de ses quarante ans, et a accepté de la fermer. »
L’électricien a tout de même négocié de généreuses indemnisations. Le contrat qu’il a signé avec l’État comporte deux volets : 400 millions d’euros versés « sur une période de quatre ans suivant la fermeture de la centrale », comprenant notamment les dépenses de post-exploitation ainsi que les coûts de démantèlement et de reconversion du personnel, et d’autres versements ultérieurs, chiffrés à environ 4 milliards d’euros selon le réseau Sortir du nucléaire, censés couvrir un « éventuel manque à gagner » incluant « les bénéfices qu’auraient apportés les volumes de production futurs (...) jusqu’en 2041 », selon EDF. Ulcérées par cette clause qui tablait sur un fonctionnement de Fessenheim jusqu’à ses 64 ans, des associations écologistes ont déposé une plainte en novembre 2019 et réclamé une enquête à la Commission européenne pour « aide d’État ». De son côté, la Cour des comptes a publié en mars un rapport très sévère sur le coût de cette mise à l’arrêt.
À Fessenheim, jusqu’à 2.000 personnes – le quart de la population – ont vécu directement ou indirectement de la centrale. En février, lors de la mise à l’arrêt du premier réacteur, il restait encore 645 agents EDF et un peu moins de 300 agents prestataires sur le site. Sur ces effectifs, seuls 60 salariés resteront pour le démantèlement de la centrale vers 2024. La fermeture de la centrale représente aussi un manque à gagner fiscal de 6,3 millions d’euros annuels, dont 3,4 qui bénéficiaient directement au territoire.
Un « projet d’avenir » a bien été signé début 2019 avec l’ambition de faire de cette zone un modèle de reconversion industrielle et énergétique. Mais à l’approche de l’arrêt définitif de la centrale, nombre d’élus locaux, parmi lesquels le député LR et président de la mission parlementaire sur la fermeture Raphaël Schellenberger, le président de la région Grand Est Jean Rottner et la présidente du Haut-Rhin Brigitte Klinkert, pestent à tout va contre « l’indifférence de l’État ».
André Hatz se dit accablé par tant de mauvaise foi : « Aucune centrale n’est éternelle. Depuis 2012, il est clair que cette centrale va fermer. Avant même l’élection de François Hollande, nous avions suggéré aux élus locaux la création d’une usine de mâts et de pales d’éoliennes, qui auraient pu remonter jusqu’à Rotterdam et ses îles via le transport fluvial. Nous avons aussi attiré leur attention sur la proposition d’industriels allemands voisins de créer une zone d’activité binationale à la place de la centrale. Malheureusement, le maire comme le gouvernement n’ont jamais donné suite à ces différentes pistes. »
Le démantèlement des deux réacteurs de la centrale se déroulera en trois étapes. La première, d’une durée de cinq ans, est la mise à l’arrêt définitive du réacteur avec le retrait du combustible nucléaire, la vidange des circuits et le démontage des installations non nucléaires. S’ensuivra à partir de 2025 le démantèlement à proprement parler, d’une durée de quinze ans : démontage de tous les équipements et bâtiments non nucléaires, conditionnement et acheminement des déchets vers des centres de stockage d’abord, puis démontage du réacteur et évacuation de ses composantes ensuite. Le chantier sera achevé en 2041 et coûtera près d’un milliard d’euros pour les deux réacteurs, a évalué EDF.
Ça, c’est pour la théorie. En pratique, dès la déclaration d’arrêt de la centrale en septembre 2019, EDF a remis à l’ASN un plan de démantèlement. Mais pour l’instant, ce dernier a été jugé d’un niveau de détail « insuffisant, compte tenu du délai très proche de l’arrêt définitif des réacteurs. Les demandes de compléments concernent notamment la justification du scénario de démantèlement et de ses opérations préparatoires, l’état des équipements qui seront employés pour les opérations de démantèlement, ainsi que la gestion des déchets », selon le gendarme du nucléaire.
Le scénario proposé par EDF ne convainc pas non plus les associations antinucléaires locales. « EDF propose un démantèlement low cost consistant à abandonner les fondations de la centrale en les recouvrant d’un mètre de terre et de gravats issus de la démolition de ses parties supérieures. Or, au bout d’une centaine d’années, le béton se délite et le risque de contamination de la nappe phréatique en-dessous est réel », s’inquiète André Hatz.
C’est la question qui inquiète les associations antinucléaires locales. En effet, un communiqué du 21 février, le ministère de la transition écologique assure que « le gouvernement a réaffirmé sa volonté de créer à Fessenheim un centre d’excellence du démantèlement nucléaire, s’appuyant sur un technocentre pour le recyclage des matériaux métalliques très faiblement radioactifs. Le gouvernement a prévu d’adapter la réglementation pour permettre la valorisation de ces déchets dans le cadre de la cinquième édition du Plan national de gestion des matières et déchets radioactifs [PNGMDR] ».
Il s’agirait d’une petite révolution. En effet, en France, tous les déchets issus d’une zone non nucléaire, quel que soit leur niveau de radioactivité, sont considérés comme des déchets non valorisables et stockés dans différents centre de l’Agence nationale des déchets radioactifs (Andra). Ceci, en dépit d’une directive européenne qui définit des « seuils de libération » – des niveaux de radioactivité en-deçà desquels les déchets peuvent être décontaminés et vendus comme matériaux valorisables aux filières industrielles conventionnelles. Si la France s’alignait sur cet usage européen, comme le prévoit le dernier PNGMDR, cela rendrait possible et même rentable la création d’un tel technocentre à Fessenheim. Il servirait d’abord à recycler les métaux irradiés issus du démantèlement des réacteurs alsaciens, puis des quatorze réacteurs français qui doivent être arrêtés d’ici 2035, voire de réacteurs européens en cours de démantèlement.
Pour l’heure, rien n’est fait. Le 8 janvier, lors d’une audition à l’Assemblée nationale, la ministre de la transition écologique Élisabeth Borne avait expliqué que les Allemands ne voulaient pas du projet et qu’EDF n’avait pas encore arrêté sa décision quant au lieu d’implantation de ce technocentre – le site du Tricastin avait également été évoqué. Mais les écologistes locaux sont déterminés à batailler ferme contre ce projet : « Le problème, c’est que même après un traitement chimique et la fonte de l’acier, la radioactivité résiduelle dans le métal est hétérogène et peut rester élevée par endroits, alerte André Hatz. Imaginez que cet acier soit ensuite remis dans le circuit normal, pour la fabrication de casseroles, fourchettes, couteaux, cadres de vélo ou de poussettes… Au fur et à mesure que les volumes recyclés augmenteront, la quantité de radioactivité dans l’environnement augmentera aussi. »
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