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2019-10-29T13:35:13+01:00
I Muvrini - En 2043 (Clip officiel)
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2019-10-25T08:43:56+02:00
Cette femme renversante de beauté fut, au début des années 1940, la reine du cinéma américain

Elle s’appelle Hedy Lamarr.
Elle a donné la réplique aux plus grandes vedettes : Clark Gable, James Stewart, Charles Boyer, Spencer Tracy.
Les starlettes de l’époque se coiffaient et se maquillaient comme elle, dans l’espoir de percer à leur tour dans le cinéma.
Elle s’est mariée six fois et a divorcé six fois ; ses amours faisaient chaque semaine la « une » des équivalents hollywoodiens de Voici et Paris Match.
Puis sa carrière a décliné et Hedy Lamarr a été oubliée.
Cet oubli est une grande injustice.
Car « la plus belle femme du monde » était aussi une inventrice de génie. Et son parcours me paraît une incroyable leçon de vie, pour vous comme pour moi.
Saviez-vous que la technologie du Wi-Fi, des réseaux mobiles et des GPS, date du début de la seconde guerre mondiale ?
C’est à Hedy Lamarr qu’on la doit, en large partie.
Contrairement aux autres stars d’Hollywood, une fois sa journée de tournage terminée, Hedy ne passait pas ses soirées dans les clubs.
Elle s’enfermait dans le petit laboratoire qu’elle avait aménagé chez elle et elle inventait.
Elle mit ainsi au point, avec un ami pianiste (!) un système de transmission appelé l’« étalement du spectre par saut de fréquence ».
Son but était de combattre les sous-marins nazis, qui faisaient des ravages en torpillant les navires alliés.

Hedy Lamarr essaya de mettre au point un système inviolable de téléguidage des torpilles américaines.
Le brevet de son invention fut enregistré en 1942. Il s’intitule « Secret Communication System »[1].
Le principe était de changer constamment de fréquence, de façon synchronisée, entre l’émetteur (qui commande la torpille) et le récepteur (la torpille), et ainsi de rendre la trajectoire des torpilles indétectable.
Malheureusement, lorsque l’actrice alla proposer à la Marine américaine de disposer gratuitement de son brevet… on lui rit au nez :
« Vous feriez mieux de soutenir l’effort de guerre avec votre sex-appeal », lui dit-on.
C’est ce que fit Hedy Lamarr, parcourant le pays et récoltant beaucoup d’argent au profit de l’armée américaine.
Son invention, elle, atterrit dans un tiroir et fut classée « secret-défense ».
Un ingénieur de l’armée l’en ressortit vingt ans plus tard, et l’appliqua lors de la crise des missiles de Cuba, puis la guerre du Viêtnam.
L’invention d’Hedy Lamarr passa ensuite dans le civil et devint la base d’une technologie qui donnerait le Wi-Fi, la communication satellitaire, le Bluetooth… sans qu’elle n’en sache jamais rien et… sans qu’elle touche un seul sou des trente milliards de dollars auxquels elle est aujourd’hui estimée !
Le machisme des militaires américains envers Hedy Lamarr est typique.
Il était impensable, pour eux, d’être une star sexy ET un grand esprit scientifique.
Le fait aggravant était que Hedy Lamarr était une scandaleuse. Femme à hommes, sa célébrité était indissociable de son premier film, tourné en Autriche dans les années 1930, Extase, dans lequel elle apparaissait nue.
Heureusement, l’ingénieur militaire dont je vous avais parlé plus haut reconnut un jour publiquement ce qu’il devait à la star oubliée.
Hedy Lamarr fut distinguée comme une pionnière de l’électronique lors d’une cérémonie publique américaine, en 1997… plus d’un demi-siècle après son invention et trois ans avant sa mort.
Depuis 2014, elle figure dans le prestigieux « Hall of fame » des inventeurs du monde entier.
Pourquoi je vous raconte cette histoire ?
Je suis fasciné par ces génies qui eurent « raison trop tôt », comme Galilée.
Mais ce qui me touche surtout, avec Hedy Lamarr, c’est qu’elle n’était pas une inventrice « professionnelle ».
C’était quelqu’un comme vous et moi.
Elle avait une passion et, simplement, elle « s’y est mise ».
Elle s’est donné une mission jour après jour, de façon désintéressée, en apprenant tout par elle-même, dans le but d’être utile aux autres et en accord avec soi-même, et ça a marché.
Cette tâche qu’on se donne chaque jour, les centenaires de l’île d’Okinawa que je connais bien, l’appellent l’Ikigaï. Je serai amené à vous reparler de ce concept qui a changé ma vie.
Retenez déjà ce grand principe de l’Ikigaï : trouvez votre voie, donnez-vous un objectif, si petit soit-il, creusez votre sillon et ne vous découragez pas, même quand le monde entier semble ligué contre vous.
Et vous verrez que le temps vous récompensera, comme l’histoire a donné raison à la belle Hedy.
Portez-vous bien,
Rodolphe Bacquet
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Source
2019-10-16T11:17:15+02:00
Powerful Pagan/Celtic Music for Deep Relaxation, Meditation and Spiritual Healing:
Download this track and support ► https://spiritualawakening.bandcamp.c...
“Wisdom of the Druids” - Music by Spiritual Awakening / Santi Fanø
This instrumental celtic music track has been specifically written and produced to generate deep relaxation, healing and powerful connection with the spirits of nature (the ancient Pagan European Gods and Goddesses of the forests and mountains).
It is specially recommended for meditation activities in nature. It can also be used as background music for relaxing, sleeping, studying, and even for meditation and ritual practice in the pagan Celtic, Wiccan and Ásatrú traditions.
This track features clear musical themes, made of soothing Irish flutes, harps, highland bagpipes and ambient drones, and it uses several sound design and composition techniques (such as the Sacred Solfeggio 432 Hz Frequency) specifically designed to stimulate deep states of relaxation and meditation, and to reconnect you with the ancestral wisdom of the druids and druidesses.
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We are a channel dedicated to creating powerful relaxing music for meditation and healing. Our music is specifically designed to help you achieve SPIRITUAL AWAKENING and happiness. Awakening the world one track at a time!
We use binaural beats in all our tracks, even in those compositions that feature more musical and thematic elements, such as this one. Our music is also written with the Sacred Solfeggio Frequencies like the powerful 528 Hz. These frequencies will induce deep states of relaxation and the binaural beats will stimulate deep meditation states.
If you enjoy our music and you want us to keep creating it, please consider supporting us by purchasing this track. Thank you!
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Subscribe ► https://www.youtube.com/channel/UC8wp...
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Picture by the talented Kindra Nicole: https://www.flickr.com/photos/kindran...
2019-10-15T10:19:15+02:00
Lorsque vous vous promenez dans la forêt et que vous voyez une souche d’arbre, vous pourriez penser que vous êtes en train de regarder un organisme mort. Cependant, les chercheurs ont des raisons de croire que les souches d’arbres ne se limitent pas à ça. En fait, grâce à l’aide d’autres arbres de la forêt, ils peuvent encore être en vie. Des chercheurs néo-zélandais ont récemment publié une étude sur le phénomène, qu’ils appellent couplage hydraulique.
En plaçant des moniteurs sur une souche avec les tissus vivants en croissance, ainsi que sur les arbres environnants, ils ont remarqué quelque chose d’intéressant. Les arbres ont généralement besoin de leur feuillage vert pour rester en vie et se développer, mais pas dans ce cas. Les chercheurs ont découvert que le moignon vivant avait un système racinaire étendu qui exploitait les racines d’un arbre hôte. En tirant parti du système racinaire plus large, la souche a pu accéder à l’eau et aux nutriments, la maintenant en vie.
C’est un phénomène incroyable qui parle de la connectivité des arbres et de leur capacité à aider les «membres de la communauté» dans le besoin. Ce type de partage de ressources est l’un des nombreux détails fascinants que partage également le livre à succès de Peter Wohlleben, La Vie secrète des arbres.
Lien affilié :
Wohlleben explique dans le livre que les arbres doivent être considérés comme des familles humaines, les forêts comme des réseaux sociaux. Vu sous cet angle, il n’est pas du tout étrange qu’un arbre hôte partagerait librement ses ressources pour maintenir un moignon en vie.
Vue frontale du tronc d’arbre depuis la piste forestière (A). Vue latérale oblique montrant l’écorce typique de kauri gris-brun avec un motif de marteau distinctif et un bois en décomposition derrière celle-ci (flèche) indiquant le périmètre d’origine du tronc (ligne pointillée) (B). Vue arrière montrant un gros calus le long du bord (flèches). La ligne pointillée indique le périmètre approximatif du tronc d’origine (C).
Au cours de la journée, lorsque l’arbre hôte évapore l’eau à travers ses feuilles, les ressources distribuées à la souche étaient très faibles. Cependant, une fois la nuit venue et l’évaporation ralentie, la souche était capable de faire circuler l’eau et les nutriments provenant de l’hôte. Il en était de même les jours de pluie et de ciel couvert lorsque l’arbre hôte n »évaporait que très peu d’eau ou pas du tout.
Alors, la prochaine fois que vous traverserez la forêt, regardez autour de vous et considérez que les organismes qui vous entourent sont beaucoup plus complexes que vous ne le pensez. Tout comme nous nous unissons pour aider notre communauté en cas de besoin, il en va de même pour les arbres.
Lire aussi : Découvrez 10 arbres qui font partie des plus vieux arbres du monde
Voir aussi: 20 Photos qui prouvent que les arbres sont de véritables forces de la nature
Source : [ NewScientist ]
Source
2019-10-14T11:03:03+02:00
Musique douce et une belle et reposante cascade dans la forêt avec un calme lac pour se détendre et bien dormir, musique de relaxation anti stress et nature meditation.
Playlist Musique Relaxante anti stress:
https://www.youtube.com/playlist?list...
2019-10-07T16:25:22+02:00

Depuis juillet, les terres de Cédric Herrou sont devenues une communauté Emmaüs qui propose ses productions bio en circuit court. Personnes solidaires et sans-papiers y cultivent un avenir commun.
« Cet endroit répare tout le monde, pas seulement les exilés », dit Charlotte, bénévole à Emmaüs Roya. Il y a un peu plus d’un an, elle a quitté son boulot dans une ONG à Paris pour « faire un voyage à vélo sur les routes de l’exil ». Ses coups de pédales se sont arrêtés à la frontière franco-italienne, dans la vallée de la Roya (Alpes-Maritimes), où elle a trouvé du sens à s’investir sur les terrasses plantées d’oliviers de Cédric Herrou.
De 2015 à 2017, cet agriculteur de Breil-sur-Roya, à une soixantaine de kilomètres au nord-est de Nice, s’est rendu célèbre par son aide aux exilés. Son exploitation était devenu « le camping le plus surveillé de France », dit-il. En bordure de la route et de la voie ferrée montant de Vintimille, ce havre a accueilli jusqu’à 150 personnes. L’endroit fut cerné par des dizaines de gendarmes mobiles. Puis, « le camping Cédric Herrou, est devenu Emmaüs Roya », dit l’agriculteur. Depuis juillet 2019, il est coresponsable de cette nouvelle communauté, pensée pour enraciner l’accueil et la solidarité.
Deux années durant, la Roya était devenue une souricière pour celles et ceux qui cherchaient à contourner les contrôles du poste-frontière de Menton, sur la côte, espérant entrer en France pour y trouver refuge ou continuer leur route vers la Grande-Bretagne. Par l’emploi des militaires de l’opération Sentinelle et de nombreuses forces de l’ordre, la vallée a été militarisée. Au point de pousser les personnes migrantes à prendre toujours plus de risques, parfois jusqu’à la mort. La solidarité d’une bonne partie des habitants a permis d’éviter bien des drames.

Ce 9 septembre, le long de la départementale montant à Breil, le commissariat de la police aux frontières, aménagé dans un bus, rappelle qu’en dépit des accords de Schengen, cette frontière reste sous étroite surveillance. Depuis la fin 2017, la pression a baissé à mesure que la dissuasion sur les personnes migrantes à emprunter cette route semblait fonctionner. Celles-ci tentant désormais davantage leurs chances par Menton ou plus au nord, par Briançon (Hautes-Alpes). Les contrôles de gendarmerie restent toutefois très fréquents, nous disent plusieurs habitants de la vallée.
À une poignée de kilomètres du poste mobile, nous garons la voiture, avant de gravir à pied les restanques de la dernière née du réseau Emmaüs. Comme ses aînées, elle pratique « l’accueil inconditionnel » théorisé par l’abbé Pierre. « Toute personne, quels que soient son parcours, son origine, sa confession ou son âge, doit bénéficier d’un accueil inconditionnel », énonce Emmaüs. Mais contrairement à la plupart des communautés Emmaüs en France, connues comme des recycleries, l’activité de celle-ci est agricole. Ses productions maraîchères, œufs et transformations bio, sont valorisées en circuit court.

Les sept compagnons d’Emmaüs Roya sont « nourris, logés, blanchis. Ils perçoivent une allocation communautaire de 355 euros par mois et cotisent à la Sécurité sociale », dit Marion Gachet, coresponsable de la communauté. Ceci est possible grâce au statut d’organisme d’accueil communautaire et d’activité solidaire (Oacas) dont dispose Emmaüs depuis 2010. « Pour des personnes qui n’ont pas de droits, c’est un tremplin. Être en activité permet d’aller mieux », dit Marion Gachet. Une façon d’être valorisé et de retrouver de la dignité, tout en se formant à l’agriculture, alors que les demandeurs d’asile n’ont pas le droit de travailler. Le statut Oacas ne protège pas de l’expulsion les compagnons en situation irrégulière. Le 10 septembre, Hovo, un Arménien membre de la communauté de Rodez (Aveyron) a ainsi été expulsé.
« Dans mon village du Lot, on s’occupe beaucoup de réfugiés et de demandeurs d’asile. J’en ai marre d’avoir des jeunes en dépression, sur leur téléphone portable toute la journée », dit Dominique, qui est venue pour quelques jours comme bénévole. Elle a été maraîchère, herboriste puis prof de français langue étrangère, et partage avec Yacoub et Jaf son savoir-faire de la transformation. Pesto de basilic et coulis de tomate sont en préparation.

À cause de la barrière de la langue ou parce qu’ils ne veulent pas se remémorer un passé douloureux, peu de compagnons évoquent leur parcours. Le sourire de Yacoub, 27 ans, disparaît de son visage quand il témoigne. Il est en particulier dépité de s’être fait refuser, tout récemment, le droit d’asile. Il a fui son pays, le Tchad, en 2014. Étudiant en biologie, il participait à une grève étudiante. « Nous réclamions le paiement de nos bourses et la délivrance de nos diplômes. Nos professeurs manifestaient aussi pour être payés », raconte-t-il. Arrêté, il a fait l’objet de coups de matraque qui lui ont laissé des séquelles aux jambes. Il a fui au Soudan, où il a été hospitalisé durant de longs mois.
Puis, Yacoub est passé par la Libye, avant de traverser la Méditerranée et l’Italie. En 2017, après être passé par chez Cédric Herrou, il est arrivé à Perpignan (Pyrénées-Orientales). Là, il s’est investi dans le mouvement Alternatiba, dans l’association Miam (qui promeut « une cantine ouverte au plus grand nombre ») et dans une webradio. Le visage du jeune homme s’éclaire à nouveau quand il raconte les activités de la communauté. « Chaque jour, on mange nos légumes et on respire de l’air pur. C’est intéressant de défendre l’écologie alors que tout devient pollué », dit-il.
S’il y avait un point commun entre toutes les personnes qui nous avons rencontrées à Emmaüs Roya, ce serait le voyage. Comme une allégorie des inégalités du monde, il y a ceux qui y sont contraints et ceux qui ont la liberté de circuler. Patrick est le seul compagnon de nationalité française. Venu faire du wwoofing chez Cédric Herrou, il s’est « pris une grosse claque » concernant la situation de la frontière « qu’[il] ne connaissai[t] pas ». Adhérant aux valeurs et « se prenant au jeu de ce qui se passe ici », il a décidé de rester. De son côté, Cedric Herrou a voyagé en Afrique avant de s’installer sur ces terres, comme une « échappatoire à cette vie de sauvage, au travail et au monde de la ville ». Il avait le rêve de voyager à nouveau en Afrique. « Et, finalement, c’est l’Afrique qui est venue à moi. Si ces gens font à manger pour les petits Français, c’est une bataille de gagnée », se réjouit-il.

Caricaturé par les autorités et une partie de la presse comme un promigrant, Cédric Herrou se définit comme « un militant pour la vie avec un grand V. On ne peut pas dissocier humanitaire et politique. C’est un combat de justice fondamentale ». Son projet lie deux priorités actuelles : « lutte écologique et respect des personnes ». Et Emmaüs Roya compte essaimer. « Une quinzaine de projets, qui vont de jardins pour l’autoconsommation des communautés à de véritables fermes sont en cours », nous dit au téléphone Michel Frédérico, vice-président de la branche communautaire et compagnon à Pamiers (Ariège).

Emmaüs Roya cherche un bâtiment comme lieu de vie des compagnons, atelier de transformation et espace de vie associative et culturelle ouvert à tous. « Les bénéficiaires seraient les habitants. À Breil, il y a beaucoup de gens isolés, en particulier des personnes âgées, des harkis », dit Marion Gachet. Activer les liens interculturels et intergénérationnels mis à mal par la désertification de leur vallée, voilà une autre dimension du combat d’Emmaüs Roya.
Lire aussi : Dans le Morvan, un village résistant accueille des demandeurs d’asile
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Source : Pierre Isnard-Dupuy pour Reporterre
Photos : © Sébastien Aublanc/Reporterre
. chapô : les cabanes où logent les compagnons.
2019-09-30T16:20:24+02:00

Vu de l'espace || Même depuis l'orbite des sat. météo, à 36 000 kilomètres d'altitude, l'ouragan #Lorenzo impressionne. Dominant l'océan atlantique, ses vents tournoient à près de 230 km/h (rafales + de 280 km/h). Il se dirige vers le nord/nord-ouest.http://meteo-spatiale.fr
Originellement censé s'affaiblir puis disparaître samedi, l'ouragan Lorenzo vient de passer en catégorie 4 sur l'échelle de Saffir-Simpson. En effet, il s'est considérablement renforcé cette nuit. Situé dans l'Atlantique, il se déplace vers le nord et ne devrait pas passer par des terres habitées selon les prévisions actuelles. Néanmoins, il se dirige vers les Azores, un groupe d'îles portugaises, et pourrait les frapper la semaine prochaine s'il continue à s'intensifier.
La suite :
2019-09-29T08:27:02+02:00
2019-09-29T05:02:00+02:00

2019-09-27T11:14:21+02:00
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