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2019-01-18T06:22:00+01:00

Le temps qui passe

Publié par Rose du Sud

Source

https://lejourj.wordpress.com/

 

Prendre le temps de lire ce texte sur le temps qui passe !🤔❤️🕕

Le temps file et passe à la vitesse grand V...
À peine la journée commencée et ... il est déjà si
x heures du soir.
A peine arrivé le lundi et c'est déjà vendredi.
et le mois est déjà fini.
et l'année est presque écoulée.


et déjà 40, 50 ou 60 ans de nos vies sont passés.
et on se rend compte qu’on a perdu nos parents, des amis.
et on se rend compte qu'il est trop tard pour revenir en arrière Alors... Essayons malgré tout, de profiter à fond du temps qui nous reste...


N'arrêtons pas de chercher à avoir des activités qui nous plaisent...
Mettons de la couleur dans notre grisaille...
Sourions aux petites choses de la vie qui mettent du baume dans nos cœurs.

 

Et malgré tout, il nous faut continuer de profiter avec sérénité de ce temps qui nous reste. Essayons d'éliminer les "après" je le ferai après ...
je dirai après ...
J'y penserai après ...

 

On laisse tout pour plus tard comme si "après" était à nous.
Car ce qu'on ne comprend pas, c'est que :
après, le café se refroidit ...
après, les priorités changent ...
après, le charme est rompu ...
après, la santé passe ...
après, les enfants grandissent ...
après, les parents vieillissent ...
après, les promesses sont oubliées ...
après, le jour devient la nuit ...
après, la vie se termine ...
Et après c’est souvent trop tard....
Alors... Ne laissons rien pour plus tard...

 

Car en remettant toujours à plus tard, nous pouvons perdre les meilleurs moments,
les meilleures expériences,
les meilleurs amis,
la meilleure famille...
Le jour est aujourd'hui... L'instant est maintenant...

 

Nous ne sommes plus à l'âge où nous pouvons nous permettre de reporter à demain ce qui doit être fait tout de suite. !❤️🤔
*
Alors voyons si vous avez le temps de lire ce message et ensuite de le partager ...
*
Ou alors vous le laisserez peut-être pour... "plus tard"...
Et vous ne le partagerez "jamais" ..
..

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2019-01-15T10:25:56+01:00

Mix : Océan de douceur (Ocean of Sweetness) - Musique relaxation - Fabrice Tonnellier YouTube

Publié par Rose du Sud

Musique issue de l'album "Quiétude" (2013), composé par Fabrice Tonnellier. http://www.fabricetonnellier.com

iTunes : https://itunes.apple.com/fr/album/qui...

Amazon : https://www.amazon.fr/Qui%C3%A9tude-F...

Fnac : http://musique.fnac.com/a6436073/Fabr...

Deezer : http://www.deezer.com/artist/101159

Facebook : https://fr-fr.facebook.com/pages/Fabr... -----------------

 

Music from the album "Quiétude" ("Tranquility") (2013), composed by Fabrice Tonnellier. Style musical : musique relaxante, musique pour dormir, musique zen, musique pour la méditation et détente, bien-être, musique pour massage, Spa, anti stress, Yoga, Reiki, Tai Chi. ---------------

Musical genre : relaxing music, sleeping music, music for sleeping, zen music, music for meditation and well-being, anti stress, music for Spa and massage, Reiki Treatments, Tai Chi, Yoga. - Música para Reiki y la relajación.

 

 

 

 
 

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2019-01-12T09:30:35+01:00

"TU FAIS DE MOI ..." volume 10 de la collection (playlist)

Publié par Rose du Sud

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2019-01-11T06:17:00+01:00

L'économie prend le pouvoir (1/4) Le règne des multinationales - et lien pour la suite ...

Publié par Rose du Sud

Aujourd'hui, sur les cent plus grandes entités économiques dans le monde, soixante-neuf sont des entreprises et trente-et-une sont des États. Dès lors, comment réguler ces entités super-puissantes qui semblent bien souvent agir en toute impunité ?

Crédits :	Buena Vista Images / Getty Images

Crédits : Buena Vista Images / Getty Images Crédits : Getty

Cette semaine, ce sont les relations houleuses entre économie et pouvoir que nous allons explorer. Quatre nouveaux épisodes s’offrent à nous pour tenter de répondre à cette épineuse question : qui tient les rênes de l’économie mondiale ? Le sujet ne cesse de diviser penseurs et théoriciens tant il est vrai que les rapports de force entre Etats, banques et multinationales se sont transformés au cours des dernières décennies. 

Jeudi, nous verrons comment la science économique s’est emparée de cette question du pouvoir. Mercredi, nous interrogerons les liens entre doctrine économique et pouvoir politique en Chine et aux Etats-Unis. Demain, c’est la reconquête du pouvoir par les salariés qui nous intéressera. Mais d’abord, face à l’hyperpuissance des multinationales, que peuvent encore les Etats ? Voilà la question qui va nous occuper dans l’heure qui vient.

Références sonores : 

  • Extrait du discours de Salvador Allende à l'ONU en 1972
  • Jacques Généreux dans l'émission L'économie en questions sur France Culture, le 20/03/1998 
  • Alain Deneault  dans l'émission Comme un bruit qui court sur France Inter le 16/09/2017 
  • Pierre Gattaz lors de la conférence mensuelle du Medef en mars 2015
  • Mathieu Plane dans l'émission On n'arrête pas l'éco sur France Inter, 9 septembre 2017 

Musiques : 

  • People have the power /  Patti Smith
  • Générique : Time is the enemy / Quantic

 

Ecouter

https://www.franceculture.fr/emissions/entendez-vous-leco/le-pouvoir-illimite-des-multinationales-que-peuvent-encore-les-etats

 

Toute la série

https://www.franceculture.fr/emissions/series/leconomie-prend-le-pouvoir

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2019-01-05T06:02:00+01:00

Les bergers qui ne criaient pas « Au loup ! »

Publié par Rose du Sud

Martine et Jean-Michel élèvent des brebis et des chèvres dans les Alpes-Maritimes. Par une adaptation constante au milieu et la mise en œuvre de différents moyens de protection, ils font avec la présence des loups, qui leur tuent toutefois plusieurs de leurs bêtes chaque année. Reportage à Breil-sur-Roya.


 

« Bilibilibili ! » En ce début de soirée de juillet, Martine appelle les brebis manquantes. Nous venons de redescendre de Coro, un flanc de montagne couvert de noisetiers, genêts et rosiers sauvages. Le visage tourné vers la masse sombre des pins, l’éleveuse-bergère d’une trentaine d’années jure. Sans prévenir, une partie du groupe a fait volte-face dans les broussailles et vers les hauteurs. « Cette année, c’est tous les jours qu’elles me font ça », soupire-t-elle. Seule une vingtaine de moutons nous rejoignent sur les terrasses herbeuses, juste au-dessus de la ferme. « Elles montent quand on descend, descendent quand on monte… » Nous sommes sur les hauteurs de La Brigue, dans la vallée de la Roya, à 1.200 mètres d’altitude et 2 kilomètres à vol d’oiseau de l’Italie. Dans quelques jours et pour s’adapter à la présence du loup sur leur territoire, Martine et Jean-Michel réduiront leur cheptel de brebis, pour développer celui de chèvres.

Installé depuis 2015 en zone de présence permanente (ZPP) du loup, leur troupeau comptait à l’origine 150 ovins et caprins (250 avec les petits du printemps). Ce ne sont pas les moyens de protection qui manquent : six chiens patous, bergers d’Anatolie et croisés servent de vigiles avisés, en plus de la garde alternée par Martine et Jean-Michel. L’été, le couple accueille des bénévoles Pastoraloup, programme d’aide à la surveillance porté par l’ONG Ferus. Thomas rentre de son parcours dans les bois avec les chèvres. Il est là depuis dix jours. « On doit souvent ramper dans les buissons, lâche-t-il, mais comme les chèvres ne vont pas très vite, ça le fait. » En attendant de passer le concours de pompier, ce robuste trentenaire surveille une quarantaine de bêtes à cornes environ six heures par jour, parfois accompagné de Caroline, wwoofeuse canadienne de 19 ans.

« On essaie d’adapter notre troupeau à notre milieu »

Charlie, le patou, frotte son museau contre ma main. Quand ils ont racheté le corps de ferme construit dans les années 1970 par un groupe de jeunes néoruraux, Martine et Jean-Michel savaient qu’il y avait des loups. Ces trois dernières années, la meute de chiens, en plus de la surveillance humaine, a d’ailleurs prouvé son efficacité : trois attaques seulement, pour une quinzaine de bêtes tuées. Mais en 2018, ça n’a pas suffi. Une cinquantaine de bêtes a disparu en deux mois. Parmi les causes : le réveil d’une hernie mal opérée, qui a mis Jean-Michel en arrêt maladie jusqu’à nouvel ordre, l’empêchant de garder le troupeau. C’est donc Martine qui, jusqu’à l’arrivée de Thomas, partait en garde tous les jours. Surtout, « les brebis sont devenues ingérables ». Traduction : elles prenaient leurs distances avec les chèvres, plus lentes, et partaient vers les hauteurs. Résultat : les bêtes revenaient régulièrement le soir ou le lendemain… à moins qu’elles n’aient rencontré le loup. Mais le couple se bat pour trouver des moyens de cohabiter plus sereinement avec le grand prédateur.

Six chiens patous, bergers d’Anatolie et croisés servent de vigiles avisés.

Devant l’entrée de la bergerie, Martine et Jean-Michel trient les brebis qui partiront, dans trois jours, dans une autre ferme. Ils conserveront une trentaine de brigasques et de thônes-et-marthod, des races moins coureuses que les corses, dont ils se séparent. « On essaie de trouver un troupeau qui va avec notre situation. Ici, la zone est trop fermée, les brebis ont envie de marcher et cherchent de grandes prairies herbeuses, ce qu’on n’a pas, sauf là-haut. » Là-haut, c’est le col du Tanarel, qui permet de passer en Italie, à 2000 mètres d’altitude. Inenvisageable d’y faire des allers-retours quotidiens. Ni d’y passer toute l’estive. « On doit rentrer les bêtes tous les soirs pour les traire le matin. »

Une bergère avec une partie de ses chiens et de son troupeau.

Avec une majorité de chèvres, le couple espère que les brebis se calent sur leur rythme et que l’ensemble du troupeau retrouve une cohésion. Ils souhaitent par ailleurs diversifier leurs revenus, en proposant des visites à la ferme, voire des séjours d’un week-end pour les urbains en mal de nature. Leurs fromages artisanaux de chèvre et de brebis (tommes, lactiques, fromages blancs), de yaourts et d’œufs sont eux vendus dans les hôtels-restaurants de La Brigue et sur les marchés.

Mercredi matin, jour de marché à Tende, village perché à la frontière. À 24 ans, Cécile a trouvé une mission originale pour son stage de master en géographie : étudier les moyens d’adaptation d’un élevage en zone de présence du loup. C’est elle qui s’occupe de la vente sur les marchés, des futures visites à la ferme et de la création d’outils de communication. Pour elle, il y a de l’espoir. « Les gens adorent les produits qu’on fait, c’est très valorisant. Même si on fait trois fois moins de chiffre cette année par rapport à la même période l’an passé… Mais ça, le loup n’y est pour rien. »

La surmédiatisation des attaques de loup fait oublier d’autres menaces pour le pastoralisme

Une quinzaine de visiteurs passe, pour environ 100 euros de gain. Peu de touristes, malgré la proximité du parc national du Mercantour et de la vallée des Merveilles. Avec les contrôles de migrants à Breil-sur-Roya, les travaux des tunnels de Tende et de Vintimille et l’arrêt d’une portion du train Nice-Tende, le trafic s’est considérablement ralenti dans la vallée. Et selon Jean-Michel, la surmédiatisation des attaques de loup fait oublier d’autres menaces pour le pastoralisme, plus subtils mais moins photogéniques que des cadavres. Un exemple : l’adoption par le Sénat, dans le cadre du projet de loi sur l’agriculture et l’alimentation, d’un article renforçant le droit de nommer « fermier » un fromage même si l’affinage n’a pas été réalisé sur la ferme. Autre sujet de préoccupation : les surfaces pastorales ont vu récemment leurs conditions d’éligibilité aux aides de la politique agricole commune se modifier. Les ronces, le genévrier, le sapin, l’églantier ou le prunellier ne sont plus considérés comme comestibles. « Alors que les bêtes adorent ça ! » Or, les subventions européennes constituent, avec les aides dédiées au loup, l’essentiel du revenu de ces éleveurs, comme de beaucoup d’autres.

Au marché de Tende.

Un homme s’avance. « J’ai trente chèvres à vendre, ça vous intéresse ? Parce que chez moi, il y a le loup. » Et sans ciller : « J’en ai tué deux, mais je crois qu’il en reste encore un, alors… » Il va bon train, le braconnage lupin, dans la vallée. « Certains de nos voisins se vantent d’avoir tué plusieurs loups par chez nous. On pense clairement que ça a joué sur les attaques qu’on a subies cette année », commentera plus tard Martine, qui a une formation en biologie et aimerait qu’il y ait davantage de recherche scientifique sur le loup. « C’est frustrant de ne plus savoir à qui on a affaire. L’ONCFS [Office national de la chasse et de la faune sauvage] comptabilise les meutes, mais si le braconnage vient foutre le bordel… »

Chez eux, nous croisons justement une agente, qui termine le constat d’une attaque survenue il y a dix jours. Après le départ de la fonctionnaire, le couple calcule. « On devrait recevoir 20.000 euros en tout. Ce sera large pour acheter le troupeau de chèvres. » Selon eux, beaucoup au sein de leur profession profitent abusivement de ces aides de l’État. « Une brebis attaquée c’est 500 euros, une chèvre, 800. Si on les avait vendues, on en aurait eu pour 100 euros. Et le nombre de personnes qui laissent tuer leurs animaux malades pour toucher l’indemnité… » Pour limiter ces abus, le nouveau Plan loup est censé conditionner les indemnisations à la mise en place de moyens de protection. Là encore, « personne n’est venu vérifier ce qu’on faisait. Mais comme on n’est pas anti-loup, on n’a pas envie de gruger ». En 2017, le couple a touché 12.000 euros pour la nourriture de leurs chiens de protection et le salaire dédié à la surveillance.

Les bêtes ne peuvent pas rester en estive, il faut les traire tous les matins.

Théoriquement, ils pourraient demander des tirs de défense ou de défense renforcée. Ils n’en feront rien. « On ne veut pas faire tuer des loups. On préfèrerait que l’État mette en place des brigades d’aide-bergers. Pastoraloup, c’est utile, mais ça nous fait dépendre d’une association. » Pour prêter main-forte aux éleveurs, le nouveau Plan prévoit justement de déployer de telles « équipes mobiles de bergers expérimentés », et de développer l’accompagnement technique aux mesures de protection. Mais la mise en place de ces bonnes idées prend visiblement du temps. Et des moyens.

Photos : © Diana Semaska/Reporterre
. chapô : Le milieu « fermé » des environs de la ferme convient mieux aux chèvres qu’aux brebis, qui préfèrent les prairies ouvertes.

Source 

https://www.colibris-lemouvement.org/

 

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2018-12-29T08:32:01+01:00

SI JE POUVAIS REVIVRE MA VIE

Publié par Rose du Sud

SI JE POUVAIS REVIVRE MA VIE

Si je pouvais revivre ma Vie
J'aurais moins parlé, mais écouté davantage.
J'aurais invité des amis à venir souper
même si le tapis était taché et le divan défraîchi.

J'aurais grignoté du maïs soufflé au salon
et ne me serais pas souciée de la saleté
quand quelqu'un voulait faire un feu dans le foyer.

J'aurais pris le temps d'écouter
mon grand-père évoquer sa jeunesse.
Je n'aurais jamais insisté pour que les fenêtres
de la voiture soient fermées par un beau jour d'été
tout simplement parce que mes cheveux venaient tout juste d'être coiffés.

J'aurais fait brûler ma chandelle sculptée
en forme de rose au lieu de la laisser fondre d'elle-même
parce qu'entreposée pendant trop longtemps dans l'armoire.
Je me serais assise dans l'herbe avec mes enfants
sans me soucier des taches de gazon.

J'aurais moins ri et pleuré en regardant la télé,
mais davantage ri et pleuré en regardant la VIE.

Je serais restée au lit lorsque j'étais malade
plutôt que de prétendre que la terre cesserait de tourner
si je ne travaillais pas cette journée-là.

Je n'aurais jamais rien acheté
pour la simple raison que c'était pratique
ou encore à l'épreuve des taches
ou parce que garanti pour durer toute la vie.

Au lieu de souhaiter la fin de mes neuf mois de grossesse,
j'en aurais savouré chacun des instants
en réalisant que la merveille grandissant
en dedans de moi était la seule chance de ma vie
d'aider Dieu à faire un miracle.

Lorsque mes enfants m'embrassaient avec fougue,
je n'aurais jamais dit : " Plus tard.
Maintenant va te laver les mains avant de souper " .

 

Il y aurait eu plus de " Je t'aime… "
que plus de " Je suis désolée… " ,

mais surtout,

si on me donnait une autre chance de revivre ma vie,
j'en saisirais chaque minute…
la regarderais et la verrais vraiment…,
la vivrais…et ne la redonnerais jamais.

À la mémoire de Erma Bombeck,

qui a perdu son combat contre le cancer.

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2018-12-26T20:44:20+01:00

Faites votre tri de fin d'année

Publié par Rose du Sud

Parlons de trier ses accumulations de tout cette année 2018

et un retour sur le minimalisme

 

 

 

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