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2018-11-27T13:57:47+01:00

Leo Rojas Super Mix 2018 - Leo Rojas Greatest Hits [Video Oficial Full HD] - The Best of Leo Rojas

Publié par Rose du Sud

Leo Rojas Super Mix 2018 - Leo Rojas Greatest Hits [Video Oficial Full HD] - The Best of Leo Rojas

 

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2018-11-21T10:11:43+01:00

Témoignages : ce que la nature m'a appris

Publié par Rose du Sud

L’un est un grand voyageur, l’autre jardine avec des personnes vulnérables, le troisième est passionné de chauves-souris. Ils nous racontent ce que le monde sauvage leur a appris. Témoignages.

Christilla Pellé-Douël

Ce que la nature m'a appris

Sommaire



Peu à peu, nous oublions à quel point nous avons besoin d’être assis par terre, de marcher dans le sable, de sentir le vent ou de contempler le ciel. Pourtant, ce besoin-là, nous rappelle l’essayiste anglais Satish Kumar, père de « l’écologie spirituelle », nous est essentiel. « Nous devons comprendre que la nature n’est pas seulement…à l’extérieur, mais ici, en nous, puisque nous en faisons partie. […] La certitude que l’homme ne fait qu’un avec la nature nous permet de poser un regard neuf sur l’existence1. » Il va plus loin, faisant du soin que nous portons à la terre « un impératif moral. […] Nous sommes responsables de l’état de la planète envers nos enfants et nos petits-enfants, certes, mais avant tout envers la planète elle-même ». Cédric Gras, écrivain et voyageur, Anne Ribes, horti-thérapeute, et Laurent Tillon, chargé de mission faune et biodiversité à l’Office national des forêts (ONF), ont fait de cette relation avec le vivant leur mode de vie et s’attachent à transmettre leurs savoirs. La nature les a transformés. Et continue de le faire.

 

1. Pour une écologie spirituelle (Belfond)

“J’ai besoin du vent, du froid, des animaux”

Cédric Gras, écrivain et voyageur

« J’ai une relation sensuelle avec l’espace, les éléments, la végétation. Spirituelle aussi. Si je ne vais pas m’y immerger, j’ai l’impression de perdre mon temps. Entre 20 et 30 ans, cette fusion, cette confrontation m’ont appris l’endurance, la patience. Mais ma relation avec la nature est aussi une relation urbaine, comme pour la plupart d’entre nous. Évidemment, je l’ai vue de plus près, je suis allé m’y frotter, longtemps, très loin. Mais cela reste une échappée, même si c’est un besoin : le vent, les arbres, le froid, la neige dans la taïga, les animaux… Je suis dans une attitude amoureuse face à la beauté du monde. Et cela me permet de me rappeler la mesure cosmique de notre existence. Chaque fois que je me suis retrouvé seul dans la grande nature, j’étais dans un état étrange. Un être parmi d’autres. Alors, on découvre qu’on est soi-même un grand vide. Nous sommes des animaux sociaux, et la nature seule, même sublime, ne suit pas. La solitude a besoin d’une fin. Lors d’un voyage dans l’Extrême-Orient russe, j’ai suivi l’automne. Je suis parti du cercle polaire arctique et, pendant deux mois, je suis descendu jusqu’à Vladivostok. La beauté de l’automne m’enchantait, celle des hommes aussi : la chasse, la vie qui avait repris, les enfants à l’école… Je suis un peu comme le dernier des Iroquois qui voit son monde disparaître. Nous avons sûrement un lien atavique avec la terre. Je ne suis pas mystique, mais je comprends ce lien, ce besoin d’aller chercher des divinités dans la nature. C’est sans doute pour cela que je marche, que je dors en plein air et que je ne sais plus dormir dans un lit. »

Cédric Gras est l’auteur de L’Hiver aux trousses (Gallimard, “Folio”) et de Saisons du voyage (Stock).

“La terre nous soulage de nos petits ennuis”

Anne Ribes, hortithérapeute

« J’ai toujours eu une passion pour soigner les personnes et pour la nature. Les deux étaient liés. Quand j’étais en vacances chez ma grand-mère, qui possédait un jardin, avec un potager, des poules, j’y passais tout mon temps. J’ai commencé des études d’infirmière et d’horticulture. J’ai toujours eu la chance de vivre entourée d’arbres, de fleurs et je sais par expérience à quel point on se sent mieux après avoir jardiné. La nature est une éveilleuse de sens : tout est lié, la vue, l’odorat, le toucher… Et à jardiner, nous nous épanouissons parce que nous sommes reliés. Aujourd’hui, à 72 ans, je suis toujours aussi émerveillée. J’habite un château que nous avons restauré, entouré de six hectares de parc et, chaque jour, je suis pleine de gratitude envers l’environnement qui donne un sens à ma vie. La terre nous apporte une harmonie dynamique qui nous soulage de tous nos petits ennuis. Je ne suis jamais blasée. J’ai commencé à me demander comment faire entrer les jardins dans les hôpitaux. Ce bien-être que je ressentais, les malades devaient pouvoir l’éprouver aussi. En 1997, avec mon mari, Jean-Paul, nous avons donc créé l’association Belles Plantes, et François-Henry Guillot, qui était infirmier à la Pitié-Salpêtrière, à Paris, nous a ouvert les portes de l’hôpital. Nous avons commencé avec des enfants autistes, ces hypersensibles toujours appelés par une bouture, la couleur ou la forme d’une plante. Cela a été formidable. Depuis, nous poursuivons notre action dans des hôpitaux et des maisons de retraite où, ensemble, nous cultivons des jardins. C’est un épanouissement, une richesse, autant pour moi que pour les malades. La nature ne peut se comprendre qu’en puisant à l’intérieur de soi… »

Anne Ribes est l’auteure de Toucher la terre (Éditions Médicis).

“La nature a modifié mes relations”

Laurent Tillon, chargé de mission faune et biodiversité à l’ONF

« Enfant, j’étais d’un naturel observateur. Lorsque j’allais en vacances à la campagne chez mes grands-parents, je me régalais du spectacle des poules dans la cour, j’attrapais des sauterelles, des grenouilles, des plantes. C’est sans doute grâce à cela que j’ai eu envie d’en faire mon métier. Maintenant que je passe des jours et des nuits en forêt à observer, à étudier, à recenser le nombre d’animaux, en particulier de chauves-souris, je sais en quoi la nature m’a changé. En observant le comportement des animaux, j’ai appris à être plus à l’écoute de moi-même et des autres. J’ai découvert mes limites personnelles, mais aussi celles des humains, plus généralement. L’exemple d’une espèce de chauves-souris qui sacrifie sa descendance lorsque les conditions d’alimentation sont mauvaises m’a fait me poser des questions sur la maternité humaine. Quand je suis en observation la nuit, le casque sur les oreilles pour écouter les chauves-souris, j’ai le temps de réfléchir, de laisser mon esprit vagabonder dans le silence “habité” de la forêt. Chaque attitude animale, chaque situation a une raison. Alors, oui, j’en suis sûr, la relation avec la nature a modifié ma relation avec les autres : j’ai découvert mes zones d’ombre et je suis devenu plus attentif aux autres, peut-être plus humain. Dans mon travail, lorsque j’ai été confronté à des conflits, j’ai cherché, sans juger, ce qui, dans l’histoire de l’autre, pouvait provoquer une telle dureté. J’ai appris qu’on ne pouvait pas maîtriser grand-chose et qu’il fallait s’adapter. Pas question de subir, mais de faire avec. Lorsqu’une tempête met tous les arbres par terre, on n’a pas le choix. Il est impossible de s’opposer au vent ! »

Laurent Tillon est l’auteur d’Et si on écoutait la nature ? (Payot).

Pour aller plus loin 

==> 8 expériences pour se reconnecter à la nature 

Se reconnecter à la beauté du monde, contempler, méditer, planter… Voici huit expériences sensorielles et spirituelles à vivre à la campagne ou en ville pour faire le plein de nature !

 

http://www.psychologies.com/Planete

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2018-11-20T14:01:48+01:00

Journée Internationale des droits de l'enfant - 4 pubs pour défendre les droits de l'enfant

Publié par Rose du Sud

Journée Internationale des droits de l'enfant

"Rien n’est plus important que de bâtir un monde dans lequel tous nos enfants auront la possibilité de réaliser pleinement leur potentiel et de grandir en bonne santé, dans la paix et dans la dignité."
Kofi A. Annan, secrétaire général de l’Organisation des Nations Unies

C'est en 1996 que le Parlement français a décidé de faire du 20 novembre la "Journée Mondiale de défense et de promotion des droits de l'enfant" (loi 96/296 du 9 avril 1996). Cette journée internationale est un moment privilégié pour se rendre compte des nombreuses injustices perpétrées contre les enfants dans le monde. Elle tente aussi de faire valoir la convention internationale des droits de l'enfant de 1989.

Une convention et des droits

La Convention Internationale des Droits de l'Enfant est un texte de 54 articles, adoptée par les Nations Unies le 20 novembre 1989. Elle affirme qu'un enfant n'est pas seulement un être fragile qu'il faut protéger mais que c'est une personne qui a le droit d'être éduqué, soigné, protégé, quel que soit l'endroit du monde où il est né. Et aussi qu'il a le droit de s'amuser, d'apprendre et de s'exprimer. Elle a été ratifiée par 191 pays sur 193. Seuls la Somalie et les États Unis ont refusé de s'engager.

Ce texte est très important, mais pas suffisant : il reste beaucoup à faire pour faire des droits des enfants une réalité. Les droits ne sont réels que dans la mesure où ils sont mis en pratique, pour les enfants comme pour tous. Promouvoir les droits des enfants, c'est tout d'abord créer les conditions sociales, économiques et culturelles afin que tous puissent y accéder. C'est à ce prix que les droits de l'enfant seront véritablement respectés.

L'UNESCO a toujours accordé une place significative à l'enfant au sein de ses programmes et de ses activités, qui visent notamment au développement optimal de la personnalité dès la petite enfance, au progrès social, moral, culturel et économique de la communauté, à l'appréciation des identités et valeurs culturelles, et à la sensibilisation au respect des droits et des libertés fondamentales.

La situation en France et dans le monde

La promotion et le respect des Droits de l'Enfant ne doit pas rester un simple idéal, mais doit devenir une réalité au quotidien, que soient enfin reconnus les droits essentiels de l'enfant : droit à la protection, droit à la santé, droit au développement harmonieux, droit à la culture, droit à l'éducation.

Enfant en France
  • Un million d'enfants pauvres
  • 19.000 enfants maltraités
  • 76.000 sont en danger dans un contexte familial dégradé et qui menace leur développement éducatif et/ou matériel
  • quelque 240.000 enfants placés ou pris en charge
  • 85 000 sont touchés par le saturnisme
  • record des suicides des 15-24 ans.
  • 150 000 filles et garçons quittent chaque année le système scolaire sans aucune perspective
  • 15 000 ne suivent pas leurs cours alors qu'ils sont inscrits au collège ou au lycée et qu'ils n'ont pas encore 16 ans.
  • 15 % des enfants qui arrivent au collège ne comprennent pas ce qu'ils lisent

Même si la France traite globalement bien ses 15 millions de moins de 18 ans, elle "peut mieux faire", comme l'indique le Conseil français des associations pour les droits de l'enfant (Cofrade).

L'Unicef, dans son rapport annuel intitulé "Enfants exclus, enfants invisibles" relève qu'il existe de nombreux enfants qui ne sont même pas enregistrés à l'Etat civil. Ce même rapport indique que plus d'un milliard d'enfants sur Terre "souffrent de privations extrêmes liées à la pauvreté, à la guerre et au sida".

En 2015, un enfant meurt encore toutes les 3 secondes. Sans parler des millions d’enfants privés d’éducation, de soins, de nourriture, d’eau potable…

Parmi les nombreuses oeuvres qui agissent pour que soit reconnue la dignité des pauvres et des enfants du monde entier, l'UNICEF est surement l'une des plus connues, c'est pourquoi nous vous conseillons de découvrir ses actions dans son site internet dédié.

Un site à visiter :

 

https://www.journee-mondiale.com/

Le 20 novembre, c'est la Journée internationale des droits de l'enfant.

Les #enfants ont des droits. Ces droits sont affirmés par de nombreux traités internationaux, mais leur reconnaissance a été longue à voir le jour.

Encore aujourd'hui, nous devons rester mobilisés pour défendre leurs droits !

Pour en savoir plus sur #Amnesty International : http://www.amnesty.fr/ #Pub

1 : Amnesty International Grèce, 2010 Pub

2: Amnesty International Italie, 1990

Pub 3 : Amnesty International États-Unis, 1996

Pub 4 : Amnesty International Canada , 1991

Suivez notre actualité sur notre site : Suivez-nous sur les réseaux sociaux: https://www.facebook.com/amnestyfr https://twitter.com/amnestyfrance

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2018-11-19T12:34:13+01:00

Gilets jaunes: comment se désintoxiquer du pétrole ?

Publié par Rose du Sud

Sur fond de protestation de la hausse des prix du carburant,

c'est la question à laquelle le gouvernement devrait pouvoir répondre.

Alors que les cours du pétrole sont en chute libre depuis début octobre, la France risque d’être paralysée ce samedi par une manifestation de grande ampleur.
Alors que les cours du pétrole sont en chute libre depuis début octobre, la France risque d’être paralysée ce samedi par une manifestation de grande ampleur. Crédits : Getty

L'actualité décryptée par des acteurs, des chercheurs, des journalistes, c'est tous les jours à 14h sur France Culture. Demain les gilets jaunes se rassembleront un peu partout en France pour protester contre la hausse du prix des carburants et ce malgré la chute des cours du pétrole que l'on observe depuis le début du mois d'octobre. Un dégringolade  qui ne s'est pas il vrai pas véritablement ressentie à la pompe. Dans le collimateur des automobilistes, la fiscalité écologique et les nouvelles hausses des taxes sur les carburants prévues dans les prochains mois, une grogne qui relance une fois de plus le débat autour de l'après pétrole, et des alternatives aux énergies fossiles.

Références sonores : 

  • Extrait de l'interview du président de la République sur TF1 et LCI depuis le porte-avions Charles-de-Gaulle, mercredi 14 novembre 2018

Musiques :

  • Générique : Time is the enemy de QUANTIC
  • No cars go / Arcade Fire

Chroniques

14H45
13 min
Intervenants
  • Directeur du Shift Project, think tank de la transition énergétique.
  • économiste, professeur émérite à l'Université Paris-Dauphine, spécialiste des questions d'énergie
  • Membre du cabinet spécialisé dans la stratégie bas carbone, Carbone 4.

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2018-11-19T12:21:51+01:00

1968 : l'album blanc des Beatles, une révolution "totale" - The Beatles - Dear Prudence (Original)

Publié par Rose du Sud
1968 : l'album blanc des Beatles, une révolution "totale"

The Beatles (The White Album) 1968

 

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2018-11-18T17:25:29+01:00

La Terre a perdu 60% de ses animaux sauvages en 44 ans

Publié par Rose du Sud
La Terre a perdu 60% de ses animaux sauvages en 44 ans

 

Mammifères, oiseaux, poissons... sous la pression de l'homme, la Terre a vu ses populations de vertébrés sauvages décliner de 60% entre 1970 et 2014, dénonce le Fonds mondial pour la nature (WWF) dans un bilan encore plus alarmant que le précédent. 

"Préserver la nature ce n'est pas juste protéger les tigres, pandas, baleines, que nous chérissons", souligne le directeur du WWF, Marco Lambertini.

"C'est bien plus vaste : il ne peut y avoir de futur sain et prospère pour les hommes sur une planète au climat déstabilisé, aux océans épuisés, au sol dégradé et aux forêts vidées, une planète dépouillée de sa biodiversité."

Le WWF, créé en 1961, suit le déclin accéléré des populations animales sur Terre. Tous les deux ans, l'ONG publie un rapport "Planète vivante". Voici les cinq grandes conclusions de la dernière édition, à laquelle ont contribué une cinquantaine d'experts et qui reprend aussi de grandes études scientifiques publiées sur le sujet.

1 Les effectifs de vertébrés s'effondrent

De 1970 à 2014, le nombre de vertébrés sauvages – mammifères, poissons, oiseaux, reptiles, amphibiens – s'est effondré de 60%. Le déclin des animaux d'eau douce atteint même 83%, en raison de la surexploitation, parfois involontaire comme pour les dauphins de rivière (prises accidentelles en filets), et de la perte des habitats.

Globalement la dégradation des habitats représente la menace la plus signalée.

Le rapport est basé sur le suivi de plus de 16.700 populations (4.000 espèces) : recensements par caméras (tapirs du Costa Rica, tigres en Inde), suivis des traces (lynx de Russie), programmes de recherche ou sciences participatives... Par exemple, la population d'éléphants dans les zones de Selous et Mikumi, en Tanzanie, a diminué de 66% entre 2009 et 2014. Depuis 1976, l'espèce a subi un déclin de 86%, en premier lieu en raison du braconnage.

2De nombreuses espèces en voie de disparition

L'index d'extinction montre une très forte accélération pour cinq grands groupes : oiseaux, mammifères, amphibiens, coraux et cycadales, un ordre de plantes anciennes.

De manière générale, le taux d'extinction des espèces est de 100 à 1.000 fois supérieur à ce qu'il était avant que les activités humaines ne commencent à altérer la biologie et la chimie terrestres.

Ce qui, pour les scientifiques, signifie qu'une extinction de masse est en cours, la sixième seulement en 500 millions d'années.

3 Les "limites planétaires" sont atteintes

En 2009, les scientifiques ont mesuré l'impact des besoins croissants de l'humanité sur les "systèmes terrestres". Ces derniers ont un seuil critique au-delà duquel le monde entre dans une zone périlleuse. Pour le climat, ce seuil est +1,5°C de réchauffement (par rapport au niveau pré-industriel), ont souligné les experts climat de l'ONU en octobre.

A ce stade, nous avons déjà franchi deux autres "limites planétaires", avec les pertes d'espèces et le déséquilibre des cycles de l'azote et du phosphore (résultant de l'usage d'engrais et de l'élevage intensif). Pour la dégradation des sols, l'alerte est au rouge. L'acidification de l'océan et la ressource en eau douce n'en sont pas loin.

Quant aux polluants chimiques, de type pertubateurs endocriniens, métaux lourds et plastiques, nous ne savons pas encore quel est le seuil critique. Les technologies et une meilleure gestion des sols ont légèrement amélioré la capacité de renouvellement des écosystèmes, note le WWF, mais cela n'a pas compensé l'empreinte écologique de l'homme, trois fois plus marquée depuis cinquante ans.

4 Nos forêts sont en déclin

Au Brésil, qui vient d'élire un président dont le programme n'évoque ni la déforestation ni le réchauffement (et qui souhaite mettre des conditions à l'Accord de Paris), la forêt amazonienne rétrécit toujours plus, comme la savane du Cerrado, au profit du soja et de l'élevage bovin. Près de 20% de la forêt amazonienne, la plus grande du monde, a disparu en cinquante ans. Dans le monde, les forêts tropicales continuent de reculer, principalement sous la pression des industries du soja, de l'huile de palme et de l'élevage.

Mondialement, seuls 25% des sols sont exempts de l'empreinte de l'homme ; en 2050 ce ne sera plus que 10%, selon les scientifiques de l'IPBES (le "Giec de la biodiversité"). Entre 2000 et 2014, le monde a perdu 920.000 km2 de forêts intactes, une surface quasi égale à la France et l'Allemagne réunies. Selon des données satellitaires, ce rythme a crû de 20% de 2014 à 2016 par rapport aux quinze dernières années.

5 Nos océans s'épuisent

Depuis 1950, plus de 6 milliards de tonnes de produits de la mer ont été pêchées. Devant l'effondrement du stock, les prises ont atteint leur maximum en 1996, et déclinent doucement depuis.

"Nous sommes la première génération à avoir une vision claire de la valeur de la nature et de notre impact sur elle. Nous pourrions aussi être la dernière à pouvoir inverser la tendance", prévient le WWF, qui appelle à agir d'ici 2020, "un moment décisif dans l'histoire", "une fenêtre sans précédent qui se refermera vite".

(Avec agences)

Source

http://www.nouvelobs.com/planete/

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2018-11-16T10:01:06+01:00

Journée Internationale de la tolérance

Publié par Rose du Sud

Journée Internationale de la tolérance

Le 12 décembre 1996, l'Assemblée générale des Nations Unies a invité les états membres à célébrer la Journée internationale de la tolérance le 16 novembre de chaque année par des activités s'adressant aux établissements d'enseignement eu au grand public (résolution 51/95).

 

Cette mesure faisait suite à l'Année des Nations Unies pour la tolérance en 1995, proclamée par l'Assemblée le 20 décembre 1993 (résolution 48/126). La conférence générale de l'Organisation des Nations Unies pour l'éducation, la science et la culture a proclamé l'année 1995 Année des Nations Unies pour la tolérance. Le 16 novembre 1995, les Etats membres de l'UNESCO ont adopté une Déclaration de principes sur la tolérance et un Plan d'action destiné à donner suite à l'Année.

L'UNESCO propose dix pistes d'actions pour lutter contre l'intolérance :

1. La diversité au sein de votre communauté

Où que vous habitiez, vous seriez probablement surpris de l'extrême diversité qui règne au sein de votre communauté. Quelqu'un a dit que chaque culture est un ensemble d'influences subies. Livrez-vous à une enquête sur la diversité culturelle au sein de votre ville ou communauté. Qui sont les habitants ? Comment vivent-ils ? Des articles, des interviews, des affiches ou des expositions peuvent servir à mettre en lumière la diversité des identités et des cultures. Comment cette diversité s'exprime-t-elle en musique ? Pensez à la multiplicité des danses et musiques traditionnelles que vous connaissez et à tout ce que celles-ci dénotent d'influences mutuelles. Organisez un concert ou un festival réunissant toute une gamme de ces traditions culturelles.

2. Les droits de l'homme

De quelle manière les droits des membres de minorités nationales, ethniques, religieuses, linguistiques ou autres sont-ils garantis au sein de votre communauté, de votre nation, de votre région ? Qu'en est-il des peuples autochtones, des travailleurs migrants, des demandeurs d'asile et des réfugiés, des handicapés ? Leurs droits sont-ils promus et protégés ? Pensez-vous que les responsables du maintien de l'ordre de votre communauté soient suffisamment informés des droits de l'homme ? Que pouvez-vous faire pour améliorer les attitudes ou les comportements envers les minorités ?

3. Programmer son action en faveur de la tolérance

Rédigez vous-même un projet ou programme d'activités en faveur de la tolérance. Cela implique de déterminer pour vous-même ce qu'est la tolérance et quel est le meilleur moyen de transmettre les valeurs qui s'y attachent. Passez au crible vos manuels scolaires, les émissions de télévision et les articles de presse pour débusquer les stéréotypes (concernant notamment les sexes) et les préjugés sur les nationalités et les groupes ethniques. Quelles priorités assigneriez-vous, en matière de tolérance, à votre ville, pays ou région ?

4. Dire non à la violence

Comment naît la violence dans une communauté, une école ou un foyer et comment peut-on l'enrayer ? Reproduisez la dynamique de la tolérance et de l'intolérance par des jeux de rôle, des dialogues, des exercices de résolution de malentendus. Organisez des débats publics où vous vous entraînerez à défendre alternativement deux points de vue opposés. Comment imaginez-vous la coexistence pacifique d'individus et de groupes différents ? Qu'est-ce qui fait qu'elle fonctionne et qu'est-ce qui peut la saper ?

5. Diversité écologique et diversité humaine

Toute communauté est fondée sur l'interdépendance. Pas plus que les végétaux ou les animaux, nous ne pourrions survivre si nous étions tous semblables. Trouvez des exemples de cette vérité puisés dans la vie quotidienne de votre localité. Montrez par des exemples concrets comment une culture de paix et de tolérance peut promouvoir la sauvegarde de l'environnement. Lancez un projet dans votre école ou votre voisinage.

6. La tolérance religieuse

Organisez une rencontre de représentants de divers groupes religieux et non confessionnels de votre communauté pour examiner comment chacun enseigne la tolérance. Comment enseigne-t-on la tolérance dans les différentes religions du monde, y compris celles des peuples autochtones ? Toutes les religions étant plus ou moins fondées sur des valeurs d'amour et de justice, aucune ne saurait être invoquée pour justifier la violence ou la guerre. Le dialogue et la discussion entre les représentants des diverses religions sont une tradition séculaire qui n'a en rien perdu sa valeur.

7. Actualité de la tolérance

Organisez des débats sur les événements de l'actualité analysés en termes de tolérance et d'intolérance. Réfléchissez aux conflits du passé et à ceux d'aujourd'hui. Comment auraient-ils pu être résolus ou évités ? Qu'en est-il de la question des droits de l'homme dans l'actualité aujourd'hui ? Quels sont les droits et libertés fondamentaux reconnus par la communauté internationale ? Comment fonctionnent les pays pluriculturels et multilingues ? Quels sont les intérêts communs aux peuples dans leur diversité ?

8. La tolérance et le sport

Quelles manifestations sportives ont une envergure internationale ? Quel en est le but ? Quels sont les liens possibles entre le sport et l'intolérance (exclusion des plus faibles, esprit de clocher, violence dans les stades) et comment y remédier ? Organisez une rencontre athlétique sur le thème de la diversité et de la tolérance.

9. La créativité à l'œuvre

Le message d'une œuvre d'art est inépuisable. Interrogez l'oeuvre d'un artiste d'une autre région du monde et demandez-vous ce qu'elle vous apporte. Concevez des récits, des pièces, des poèmes, des chansons, des articles, des peintures, des affiches, des photographies ou des vidéos illustrant les thèmes liés à la tolérance et publiez-les ou diffusez-les. Ecrivez à des personnalités connues pour leur poser des questions et leur communiquer vos idées sur le sujet de la tolérance.

10. Créer des liens internationaux

Amorcez un dialogue international ou lancez un projet de jumelage scolaire par lettre ou courrier électronique. Dialoguez avec des correspondants étrangers sur les questions et les problèmes de votre vie quotidienne. Echangez des cassettes ou des photos. Etudiez la possibilité de participer à des stages d'été internationaux ou à un programme d'échange scolaire. Demandez à votre école d'adhérer au Système des écoles associées de l'UNESCO.

 

Sainte Marguerite

 

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2018-11-15T10:43:45+01:00

Le trou dans la couche d’ozone se referme lentement mais sûrement

Publié par Rose du Sud

La couche d'ozone exerce son effet protecteur sur la vie sur Terre en limitant son exposition aux rayons ultraviolets. Et, une fois n'est pas coutume sur le front de la protection de l'environnement, les nouvelles en la matière sont bonnes, assure un comité scientifique. Le trou se referme, à son rythme, mais de manière régulière.

Depuis les années 1980, la couche d’ozone stratosphérique est surveillée de près. Car pendant des années, des produits chimiques présents dans les aérosols, climatiseurs et autres réfrigérateurs - des chlorofluorocarbures et des hydrochlorofluorocarbures - l'ont mise à mal. Y creusant un trou béant. En 1987, le protocole de Montréal a interdit l'usage des principaux produits responsables de ce trou dans la couche d'ozone. Et les bienfaits de cette interdiction n'ont pas tardé à se faire sentir.

Aujourd'hui, un rapport d'experts mandatés par les Nations unies se montre particulièrement optimiste. Depuis 2000, la couche d'ozone s'est reconstituée à un rythme de 1 à 3 % par décennie. De quoi espérer revenir au niveau des années 1980 dès la décennie 2030 concernant l'hémisphère Nord. Plutôt dans les années 2050 pour l'hémisphère Sud et une dizaine d'années plus tard du côté des régions polaires.

 

Pour en savoir plus

Le trou de la couche d'ozone est bien en train de disparaître

Signé le 16 septembre 1987, le protocole de Montréal fête ses trente ans cette semaine. Parce qu'il a permis une amélioration visible de la situation de la couche d'ozone (le trou est en train de disparaître), il représente un bel exemple de réussite d'un engagement environnemental pris au niveau mondial.

Article de Marie-Céline Ray paru le 15/09/2017

En 1985, Joe Farman, Brian Gardiner et Jonathan Shanklin décrivaient dans Nature leurs observations sur la perte d'ozone au-dessus de l'Antarctique. La découverte du trou dans la couche d'ozone a alerté le grand public sur ses dangers, comme le risque accru de cancers de la peau et de cataractes. Ce trou est causé par l'utilisation humaine de certains produits comme les CFC (chlorofluorocarbures) et d'autres gaz qui se retrouvent dans l'atmosphère.

L'évolution du trou de la couche d'ozone au-dessus de l'Antarctique est saisonnière. Mais les observations faites à la fin des années 1970 montraient des dérives : chaque année, la couche d'ozone semblait diminuer en certains endroits. En 1987, des pays du monde entier ont ainsi signé le protocole de Montréal afin de réduire l'utilisation des produits dégradant la couche d'ozone.

Le protocole de Montréal, 30 ans après

Trente ans après, le protocole de Montréal est un bel exemple de réussite d'une action mondiale en faveur de l'environnement : des observations récentes indiquent que le trou de la couche d'ozone serait en passe de se réduire.

Jonathan Shanklin, l'un des découvreurs du trou de la couche d'ozone, a déclaré (ses propos sont rapportés par phys.org) : « Le protocole de Montréal est un accord remarquable dont nous observons les effets. Les signes de récupération du trou de l'ozone sont de plus en plus évidents, ce qui aura d'énormes avantages pour la société, avec moins de cas de problèmes liés aux UV. Cela démontre que lorsque les politiques et la science travaillent ensemble, ils peuvent aboutir à une action efficace. »


Bonne nouvelle : le trou de la couche d'ozone est en train de se refermer

Article de Laurent Sacco paru le 16 septembre 2016

À l'occasion de la Journée internationale de la protection de la couche d'ozone, revenons sur cette bonne nouvelle. Certains avaient quelques doutes sur la réalité de l'efficacité du Protocole de Montréal visant à restaurer la couche d'ozone à l'horizon 2050. Mais d'après un groupe de chercheurs, le fameux trou d'ozone apparaissant périodiquement chaque année au-dessus de l'Antarctique est bien en train de lentement se refermer, ce qui est une bonne nouvelle.

En 1985, la découverte d'un important trou dans la couche d’ozone au-dessus de l'Antarctique a été un choc pour une grande partie de la communauté scientifique. Mais pas pour toute, car en 1974 une sonnette d'alarme avait été déjà tirée par les chimistes Frank Rowland et Mario Molina qui avaient compris que le mécanisme chimique de destruction de l'ozone par des émissions d'oxyde nitrique (contre lesquelles leur collègue Paul Crutzen avait déjà mis en garde en 1970) avait un analogue avec les émissions de chlorofluorocarbones, les désormais célèbres CFC, qui conduisaient à la destruction des molécules d'O3 via des atomes de chlore. Les travaux des trois chercheurs virent leur bien-fondé reconnu en 1976 par l'Académie nationale des sciences américaine de sorte que l'emploi des CFC comme gaz propulseur dans les aérosols fut banni en 1978 par le Canada, la Norvège et les États-Unis.

Couche d’ozone et protocole de Montréal

Mais l'ampleur du trou de la couche d’ozone découvert indiquait qu'il fallait aller bien plus loin dans l'interdiction des CFC et même des hydrochlorofluorocarbones (HfCFC), comme ceux commercialisés sous le nom de Fréons par la société DuPont de Nemours. C'est pourquoi la plupart des pays producteurs et utilisateurs de CFC ont ratifié en 1987 le protocole de Montréal et ont rapidement mis sur le marché des produits de remplacement.

 

En récompense de leurs travaux, Paul Crutzen, Frank Rowland et Mario Molina virent attribuer le prix Nobel de chimie 1995

Ce documentaire au format court cherche des explications et réponses de la part des scientifiques les plus proches du sujet.

Ces efforts allaient-ils être couronnés de succès ? On en a l'impression depuis quelques années mais des doutes subsistaient, notamment parce qu'en 2015, la lente diminution du trou de la couche d'ozone observée depuis une décennie environ semblait s'inverser. Jusque-là, les mesures suggéraient que depuis 2000 le trou de la couche d'ozone avait diminué d'environ 4 millions de kilomètres carrés soit plus que la surface de l'Inde.

Des fluctuations du trou d’ozone d’origine volcanique

Susan Solomon, du MIT, s'est penchée sur l'anomalie de 2015 et avec ses collègues, elle vient de publier le résultat de ses travaux sur le sujet dans Science. La chercheuse n'est pas une inconnue. En 1986, c'est elle qui avait réussi à déterminer le lieu exact de la destruction des molécules d'ozone par les atomes de chlore, à savoir des nuages dans la stratosphère, et elle avait joué un rôle important dans les aspects scientifiques de l'élaboration du Protocole de Montréal puis dans le suivi de ses effets.

En compagnie de Solomon, les chercheurs ont conduit des simulations en 3D performantes de l'atmosphère afin d'étudier plus en détail l'impact réel du Protocole. Il est apparu que si la variabilité naturelle du climat avait elle aussi un rôle important dans la dynamique du trou d'ozone, sa taille record en octobre 2015 pouvait aussi s'expliquer par l'injection massive d'aérosols soufrés dans l'atmosphère de l'hémisphère sud. En effet, 6 mois auparavant, le volcan Calbuco au Chili (qui a été étudié il y a des décennies par Haroun Tazieff), avait fait une grosse éruption.

Joints aux mesures réalisées depuis le sol ou par satellites et ballons, les résultats publiés dans Science semblent établir de façon plus solide et convaincante que le trou de la couche d'ozone est bien en train de disparaître, ce qui devrait arriver à l'horizon 2050

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La couche d'ozone surveillée par les satellites  En absorbant le rayonnement ultraviolet du Soleil, la couche d’ozone protège les êtres vivants à la surface de la Terre. Elle est indispensable. Mais des scientifiques ont observé dès le milieu des années 1970, une inquiétante diminution de sa concentration dans la stratosphère sous les effets délétères des fameux CFC (entre autres). Depuis le protocole de Montréal (1987), qui a abouti à une prise de conscience internationale, des mesures ont été prises pour soigner le problème. Le « trou dans la couche d’ozone » est-il en voie de guérison ? Il semble que oui. Des satellites surveillent les fluctuations de ce gaz dans la haute atmosphère, sous l’influence du Soleil et des activités humaines… 

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2018-11-13T19:49:38+01:00

Mix : Kendji Girac - Tu Y Yo YouTube

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Découvrez clip officiel du titre « Tu y yo » de Kendji Girac,
 
Retrouvez l’album ici : https://kendji.lnk.to/Ensemble
 
 
 
 
 
Site Internet : http://po.st/kendji
 
 
 

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2018-11-13T16:56:14+01:00

Fées, lutins, elfes : entre légende et réalité - Les fées des fleurs (vidéo)

Publié par Rose du Sud
Fées, lutins, elfes : entre légende et réalité

Fées, lutins, elfes : entre légende et réalité

Les esprits de la nature sont souvent relégués aux rangs des légendes populaires. Pourtant, nos ancêtres prétendaient les voir, et interagir avec eux. Et si, nichés au cœur de notre nature, s’activait tout un petit monde invisible? Qui sont-ils, quel est leur rôle, et comment les rencontrer ? 

« La nature est un temple ou de vivants piliers, laissent parfois sortir de confuses paroles, l’homme y passe à travers des forêts de symboles, qui l’observent avec des regards familiers », écrivait Charles Baudelaire. Si la nature abritait des êtres conscients, l’homme pourrait-il tout comme le mage autrefois, interagir avec ce monde sensible ?
On les appelle fées, djinns, dévas, esprits de la forêt ou lèprechaunes… Pléthore de noms, pour une même réalité ?…

Pour Vincent Lauvergne, chercheur indépendant, conférencier et alchimiste, nous vivons sur un plan matériel, dense, mais il existe une infinité de plans subtils

 « nous pouvons passer d’un univers à l’autre en fonction de notre réceptivité. Je suis convaincu qu’il y a mille ans les gens qui vivaient à la campagne avaient une connaissance intuitive de la nature et donc une perception plus vaste que nous. C’est pour cela qu’on retrouve dans beaucoup d’écrits anciens des interactions entre des esprits de la nature, des êtres liés à l’eau, au feu, à l’air… »

Des recherches récentes ont montré que le monde végétal est doté de caractéristiques surprenantes : capacité à communiquer, mémoire, solidarité au sein de leurs « familles »… (voir l’articleLes plantes ont-elles des superpouvoirs ?) Pourtant si l’on en croit les classifications naturalistes, il existe toujours un abîme entre le monde animal, et végétal. Toutefois, tout le monde ne partage pas cette cosmogonie. De nombreux peuples hier et aujourd’hui interagissent en effet avec le monde naturel.

Dans l’antiquité, on a personnifié et divinisé les éléments. Les orientaux représentaient généralement le vent sous la forme de génies fantastiques.

Les grecs en faisaient des génies ailés… Les Celtes et les Gaulois sacralisaient bois, rivières, montagnes, et autres éléments de la nature. Les arbres, notamment le chêne, étaient l’objet de récits mythologiques, lieu d’offrandes et de rituels sacrés… Certaines de ces croyances ont très largement survécu en Europe.

En Islande par exemple, 62% des habitants croient en l’existence d’un «peuple invisible». Le sujet est pris très au sérieux, si bien que récemment la construction d’une voie rapide a été suspendue par des défenseurs des elfes, qui, pour ce faire, s’étaient alliés aux écologistes afin de demander une interdiction de construire pour préserver l’environnement de leurs protégés.

On trouve partout dans le monde d’autres exemples d’animisme, cette croyance en une force vitale, qui anime les êtres vivants et les éléments naturels. Pour les Indiens Achuar de l’Amazonie équatorienne, les plantes sont dotées d’une âme. La forêt et les cultures constituent ainsi les théâtres d’échanges sociaux avec ces êtres avec lesquels il convient de nourrir de bons rapports pour maintenir l’équilibre naturel.

Dans de nombreuses traditions d’Afrique, les esprits de la nature sont les gardiens des territoires : l’esprit du tonnerre, du vent, de la tempête, de la pluie… Au Kenya, pour le peuple Luo, l’un des plus actifs est Mumbo, l’esprit du Lac. Au Mali chez les Dogons, l’Esprit de l’eau est considéré comme le père de l’humanité…

Il existerait une infinité de plans, et de types d’esprits qui s’activeraient pour prendre soin du vivant, tels de petits jardiniers de l’invisible. La diversité des peuples de la nature a été classifiée pour la première fois par le docteur, astrologue et mystique suisse Paracelse au 16ème siècle. Il avait identifie 4 populations distinctes d’Etres, les « élémentaux ». Les Gnomes, lutin, trolls dépendaient ainsi de la terre ; les fées, elfes, sylphes de l’air ; les sirènes, nymphes, vouivres de l’eau ; les salamandres du feu…

D’après Anne Givaudan, auteure célèbre pour ses incursions dans les mondes invisibles par des sorties hors du corps, ces êtres évolueraient dans l’Ether, un cinquième élément moins dense que les autres. « Aujourd’hui notre monde est en train de s’éthériser, ce qui signifie aussi que les êtres qui peuplent le monde éthérique deviennent de plus en plus tangibles et visibles à nos yeux d’humains », relate-t-elle dans son livre, Rencontre avec les êtres de la nature (Ed. Sois).

Pourrait-on bientôt rencontrer des fées ailées, ou des petits gnomes trapus? Peut-être, mais ces apparences seraient trompeuses, puisque la forme sous laquelle nous les voyons serait le fruit de notre culture, comme le précise Vincent Lauvergne :

« ce que nous percevons correspond à nos propres croyances, dessiné par notre mental. Mais en réalité nous sommes face à une énergie qui n’a pas de forme, puisque le plan de la forme est le nôtre. »

En plus des élémentaux, il existerait aussi des « Esprits groupes », que l’on retrouve dans le chamanisme amérindien. « Toutes les verveines, par exemple, sont liées à une entité que l’on appelle dryade. Les hamadryades sont quant à elles des esprits individuels, ceux des arbres maîtres par exemple. Généralement rien ne pousse autour d’eux, ils sont extrêmement impressionnants », partage Vincent Lauvergne. Pour Anne Givaudan, « Ces arbres ont une conscience individualisée et se passent des informations de génération en génération (…) Leur énergie est guérissante, et bien souvent le peuple animal qui en a conscience se roule dans la terre qui l’entoure ».

Quel type de partage ou de collaboration est à envisager avec ces êtres ? Pourrait-on un jour imaginer cultiver un jardin généreux, avec en lieu et place de pesticides, les mains aidantes des petits esprits? Étonnamment, il existe à ce sujet un cas d’école ! Cela s’est passé dans les années 60, dans la communauté de Findhorn, en Ecosse. Installés sur une terre infertile, les habitants auraient pris contact avec des êtres naturels et demandé de l’aide pour leur potager. Le succès fut prodigieux : des légumes et fruits impressionnants ont poussé, au grand étonnement des agriculteurs environnant.

On trouve une autre référence notable à ce sujet. Rudolf Steiner, le père de l’anthroposophie, un courant spirituel et scientifique, aurait communiqué dès l’enfance avec ces êtres. Par la suite, il a inventé le concept très répandu aujourd’hui de biodynamie, qui considère l’exploitation agricole comme un organisme indépendant. Dans son système, les esprits rattachés aux plantes auraient ainsi un rôle majeur à jouer.

Enfin, comment, alors que beaucoup d’entre nous paraissent coupés de la nature, renouer avec les esprits qui l’animent ? S’il n’existe pas de solution toute faite, créer une relation avec le monde naturel implique une reconnexion au sacré qui nous entoure. Pour Vincent Lauvergne, il faut commencer par fuir les hauts lieux du tourisme spirituel et se mettre à l’écoute:

 « la base c’est de passer du temps dans la nature, trouver des endroits sacrés encore un peu sauvages, et il y en a beaucoup en France. C’est là que vous pourrez méditer et percevoir des choses. Marcher en pleine nature est aussi une initiation. Quand il n’y a rien ni personne, avec de la patience vous finirez par croiser autre chose… »

« Les Belles Choses Quotidiennes De La Vie...
 

http://akia.eklablog.fr/accueil-c19076395

On les retrouve dans de nombreuses fables et légendes. Leur aspect ressemble à celui d'une femme miniature dotée d'ailes.

Elles sont souvent accompagnées d'une petite lueur qui rend leur peau translucide; Les fées vivent en harmonie avec la nature et les animaux.

Les fées sont douces, bienveillantes et sensibles La fée des fleurs   Ici et là, parsemant le sol, quelques flocons de neige... La planète bleue, telle un manège, Le printemps poursuit dans un incessant tournoiement. La nature enfin l'enlace dans un dernier larmoiement. "Voici mars!" chuchote le vent aux arbres dénudés. "Une mystérieuse renaissance vous ne pourrez éluder.

À cet heureux présage, la vallée peu à peu reverdit Et le ruisseau offre à l'hiver son requiem de Verdi. À l'orée du sous-bois, le pluvier s'est posé. L'aurore l'accueille dans un scintillement de rosée. Timidement les tussilages déploient leurs pétales, Tels des topazes qu'un bon magicien étale. Au chant nostalgique de la gracieuse tourterelle, Sur un lit de fougères s'éveillent les chanterelles.

Sur la branche du pommier rêve la chrysalide, Magnifique papillon de devenir elle est avide. Sous la terre du jardin d'impatience elles frémissent

Ces belles trop longtemps enfouies, du printemps les prémices. Tandis que jonquilles, tulipes et muguets de fleurir se languissent Délicatement se pose la "Fée des fleurs" sur la narcisse. "Mes chères amies les fleurs, combien vous m'avez manqué durant ce long hiver Et combien il m'a manqué votre beau feuillage vert!" Vêtue d'une incomparable robe aux couleurs translucides d'azur et de soleil, Au sein de la corolle du hortensia la "Fée des fleurs" s'éveille.

"À jamais auprès de vous je veux vivre, Vos doux parfums comme un elixir m'enivrent ! Quand reverrais-je mes chers amis les papillons et les oiseaux?" La brise printanière lui répond: "Envoles-toi vers la prairie aux grands roseaux!" La "Fée des fleurs" étire ses ailes frêles et s'envole vers le grand étang. À sa proximité, une hirondelle, puis enfin un roseau lui parler elle entend.

"Que cherches-tu jolie "Fée des fleurs?" lui demande alors le roseau. Et la "Fée des fleurs" de lui répondre: "Mes amis les papillons et les oiseaux." "L'hirondelle est déjà de retour. Dans sa petite maison bleue tu la trouveras.

Quant au beau papillon orangé, sur la branche du lilas il t'attendra." La "Fée des fleurs" s'envole alors vers le jardin où les tulipes l'attendent. En compagnie des trilles blancs et rouges, allègrement elles bavardent. "Enfin,vous voici "Fée des fleurs!" lui disent-elles alors en choeur.

"Ne nous quittez plus!" À ces mots, la "Fée des fleurs" entre dans leurs coeurs. Leur parfum elle respire, leurs pétales si délicates elle caresse.

Avec tout son amour, un baiser elle leur donne avec tendresse. Source du texte : Laurence Rocheleau ... http://www.lespasseurs.com/index.php

 

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